Les carrosseries manquent cruellement de main-d’œuvre. Un problème que dénoncent depuis plusieurs mois les organisations professionnelles. Si ces dernières mettent en cause un défaut de moyens pour former les futurs carrossiers, le Gouvernement mise sur la main-d’œuvre étrangère.

De son côté, R-M cherche à revaloriser l’activité notamment à travers le concours du Meilleur Peintre qui met en avant les jeunes professionnels.

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Selon Pôle Emploi, entre 150 000 et 300 000 offres d’emploi ne trouvent pas de candidat en France. Et la moitié des entreprises affirment avoir du mal à recruter.

Pour pallier ces manques, le Gouvernement souhaite jouer sur « l’immigration professionnelle » en instaurant des quotas en fonction des compétences. Ces quotas, annoncés comme un référentiel, ne devraient pas être limitatifs. Ils seront débattus chaque année au Parlement.

Concrètement, le Gouvernement a annoncé la construction pour mars 2020 d’un outil statistique destiné à définir annuellement les besoins de main-d’œuvre étrangère par métier en tension, par secteur et par territoire.

Instauration d’un visa de travail

Une enquête de Pôle Emploi montre dans quels métiers on éprouve le plus de difficultés à recruter et lesquels seront donc susceptibles d’intégrer la liste de « métiers en tension ». En tête de ce top 10 on retrouve les carrossiers automobiles, où plus de 86 % des projets de recrutement s’avèrent difficiles en 2019.

Le travailleur d’origine étrangère aura un visa de travail pour une durée et un métier précis, à l’image de ce que font déjà l’Australie et le Canada.

Source : Décision Atelier

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